Référencement Google AI Overviews & AI Mode
Vous voulez gagner en visibilité dans les réponses génératives de Google.
Nous travaillons le socle SEO, les contenus et les sujets sur lesquels votre marque peut devenir une source utile dans AI Overviews et AI Mode.
Et avec notre approche GEO + RP, nous développons aussi votre présence dans des sources tierces qui font exister votre expertise au-delà de votre site.
Propulsée par Morgane Plantrou & Alexandre Montenon
Comment travailler votre visibilité dans Google AI Overviews et AI Mode.
Vous voulez apparaître dans les réponses IA de Google. Logique. Mais avant de parler GEO, nous allons voir ce que Google comprend déjà de votre site. Et parfois, la première surprise arrive très vite.
Première question : est-ce que Google vous voit ?
Depuis 2026, Search Console mesure la visibilité dans les fonctionnalités d'IA générative . Pages visibles, impressions, pays, appareils. Là, au moins, on part de données.
Ensuite, nous ouvrons AthenaHQ. Quels prompts font ressortir votre marque ? Qui apparaît à votre place ? Quelles sources reviennent ? Là, l'histoire devient beaucoup plus intéressante.
Cinq étapes. Et pas de poudre magique pour plaire à Google.
Le référencement Google AI Overviews et AI Mode reste lié à un bon SEO. Puis on creuse : les questions, les contenus, les sources et la visibilité réelle.
D'abord, on ouvre le capot.
Votre page est-elle crawlée ? Indexée ? Bien reliée au reste du site ? Si Google trébuche déjà ici, inutile de lui parler d'AI Mode.
Puis on pose les vraies questions.
AI Mode peut explorer plusieurs sous-thèmes grâce au query fan-out . Nous cherchons donc tout ce que votre prospect peut demander autour du sujet.
Et là, une question un peu gênante.
Pourquoi Google choisirait votre page plutôt qu'une autre ? Une vraie donnée, un exemple, une méthode, une réponse précise. Il faut lui donner quelque chose d'utile à exploiter.
Votre site dit que vous êtes expert. D'accord.
Maintenant, qui d'autre le dit ? Interviews, médias, études, prises de parole. Les RP font exister votre expertise ailleurs que chez vous.
Quelques semaines plus tard, on recommence.
Search Console d'un côté. AthenaHQ de l'autre. Mentions, citations, sources, concurrents, part de voix. On regarde ce qui a vraiment bougé.
Comment mesurer votre visibilité dans AI Overviews et AI Mode ?
Voir votre marque une fois dans une réponse Google ne suffit pas. Nous croisons les données de Search Console avec le suivi des prompts dans AthenaHQ. L'objectif est de comprendre où votre site apparaît, face à quels concurrents et avec quelles sources.
Google vous montre désormais où vos pages apparaissent dans ses fonctionnalités génératives.
Une première couche de mesure directement issue de Google.
Impressions, pages, pays, appareils et évolution dans le temps.
Depuis le 31 août 2026, Google a déployé mondialement son rapport dédié aux performances dans l'IA générative . Il permet de suivre les impressions de vos URLs dans des fonctionnalités comme AI Overviews et AI Mode. Nous pouvons enfin isoler une partie de cette visibilité au lieu de la regarder uniquement dans les performances Search globales.
Puis nous regardons ce que les réponses racontent réellement.
Parce qu'une impression ne dit pas encore quelle place votre marque occupe.
Votre marque apparaît-elle sur les questions qui comptent vraiment ?
Avec AthenaHQ, nous suivons un corpus de prompts correspondant aux recherches et questions stratégiques de votre marché. Nous observons la présence de votre marque, les concurrents, les citations, les domaines utilisés comme sources et la part de voix. Le suivi permet de voir les sujets sur lesquels vous existez déjà et ceux sur lesquels d'autres marques occupent le terrain.
Une mention, une citation et une impression ne racontent pas la même chose.
C'est précisément pour cela que nous ne suivons jamais un indicateur isolé.
Votre nom peut apparaître sans que votre site soit cité.
Nous distinguons présence de marque, mention, citation, domaine source et part de voix. Puis nous comparons ces signaux dans le temps. Une apparition ponctuelle est intéressante. Une présence qui revient sur plusieurs prompts stratégiques l'est beaucoup plus. C'est cette évolution que nous utilisons pour décider quels contenus renforcer et quels sujets travailler ensuite.
Nous ne vous vendons pas une mystérieuse « position dans AI Mode ». Nous suivons des données observables pour comprendre où votre marque apparaît, face à qui, avec quelles sources et comment cette présence évolue.
Auditer ma visibilité IA« Alexandre, pourquoi avoir réuni GEO et relations presse dans la même agence ? »
« Optimiser un site pour les IA, est-ce vraiment suffisant ? »
C'est la question que je me suis posée en commençant à travailler sérieusement le GEO. On peut améliorer un contenu, structurer les réponses, ajouter des données et travailler les bons prompts. Mais une marque ne vit jamais uniquement sur son propre site. Elle existe aussi dans les médias, les articles, les citations et toutes les sources externes qui parlent d'elle. C'est précisément de ce constat qu'est née l'idée de Kontenu.
Pourquoi le GEO ne peut-il pas se limiter au contenu publié sur le site ?
Parce qu'un moteur génératif ne raisonne pas uniquement à partir de votre domaine. Il va chercher des informations dans un ensemble de sources, les confronter puis construire une réponse.
C'est d'ailleurs ce que montre la recherche universitaire qui a formalisé le terme Generative Engine Optimization. Dans leur étude publiée à KDD 2024 sur le Generative Engine Optimization , des chercheurs de Princeton et d'autres institutions ont montré que certaines méthodes pouvaient améliorer la visibilité d'un contenu dans les réponses génératives jusqu'à 40 % dans leur environnement expérimental.
Ce qui m'intéresse surtout, c'est la logique derrière. Les méthodes testées travaillent notamment la présence de statistiques, de citations et de sources crédibles. Une bonne réponse ne repose donc jamais uniquement sur la répétition d'un mot-clé.
Le GEO doit donc travailler ce que la marque publie elle-même, mais aussi réfléchir à l'écosystème dans lequel cette expertise existe. Et c'est exactement là que les relations presse commencent à devenir très intéressantes.
Les mentions dans les médias peuvent-elles réellement compter pour la visibilité dans les IA ?
Je reste prudent avec le mot « compter », parce qu'on ne peut pas établir une relation de cause à effet simple. Mais les données deviennent très difficiles à ignorer.
Ahrefs a analysé 75 000 marques et comparé différents signaux avec leur visibilité dans ChatGPT, Google AI Mode et Google AI Overviews. Dans cette étude sur les facteurs associés à la visibilité des marques dans les IA , les mentions de marque sur le Web présentent une corrélation de Spearman de 0,664 avec ChatGPT, 0,709 avec AI Mode et 0,656 avec AI Overviews.
À titre de comparaison, la corrélation observée entre le Domain Rating et la visibilité dans ChatGPT n'était que de 0,266.
Cela ne veut évidemment pas dire qu'une retombée presse déclenchera automatiquement une citation dans ChatGPT. Corrélation ne signifie jamais causalité. Mais cela confirme pourquoi je regarde de très près la présence externe d'une marque.
Et les médias font bien partie de cet écosystème. Dans son analyse des domaines les plus présents dans les assistants IA en France , Ahrefs relève notamment des médias comme BFM TV, Le Parisien, Le Figaro ou Le Monde parmi les domaines observés dans les réponses de ChatGPT.
C'est exactement ce qui m'a donné envie de rapprocher les deux métiers. Le GEO travaille l'expertise. Les relations presse lui donnent davantage d'occasions d'exister en dehors du site de la marque.
Concrètement, comment mesures-tu si une stratégie GEO commence à fonctionner ?
Je ne tape pas simplement le nom du client dans ChatGPT de temps en temps. Il faut une vraie base de mesure.
Je construis d'abord un corpus de prompts correspondant aux questions que les prospects peuvent réellement poser : recherches de prestataires, comparaisons, problèmes métier, demandes de recommandations ou questions de découverte.
J'utilise ensuite AthenaHQ pour suivre les mentions de marque, les citations, les sources utilisées, les concurrents et la part de voix sur ces différents prompts.
Cette distinction est importante. Une étude Semrush montre par exemple que 61,7 % des apparitions étudiées étaient des « ghost citations » : la source était utilisée, mais le nom de la marque n'apparaissait pas dans la réponse. À l'inverse, seulement 13,2 % combinaient citation du site et mention explicite de la marque.
C'est tout l'intérêt de l'étude Semrush sur les citations et les mentions de marque dans les IA : elle montre qu'il faut suivre plusieurs signaux distincts.
Pour moi, une stratégie GEO sérieuse doit donc regarder plusieurs indicateurs. Être utilisé comme source, être nommé, être recommandé et gagner de la part de voix sont quatre choses différentes.
Mon travail : comprendre où une marque apparaît, pourquoi elle est citée et quels signaux peuvent renforcer sa visibilité dans les moteurs IA.
GEO, contenus, SEO, prompts, citations, mentions de marque et suivi AthenaHQ : c'est la partie de Kontenu que je pilote au quotidien.
Vous avez vu la méthode. Maintenant, qui s'en occupe ?
Vous pourriez ouvrir AI Mode, lancer trente recherches, comparer les concurrents, noter les sources puis recommencer le mois suivant. Ou nous laisser faire.
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Pour développer votre présence dans les moteurs génératifs.
Très bien. Mais qu'est-ce qu'on fait chaque mois ?
D'abord, on regarde où vous en êtes. Puis on cherche ce qui bloque : un sujet absent, un concurrent omniprésent, une source qui revient partout, une page qui mérite d'être retravaillée. Et on agit à partir de ça.
« Morgane, les relations presse peuvent-elles vraiment aider une marque à exister dans Google AI ? »
« Il faut faire des RP pour nourrir AI Mode ? »
Quand Alexandre me parle de mentions externes, je ne sors pas immédiatement un fichier de 2 000 journalistes.
Ce serait même exactement ce qu'il ne faut pas faire.
Mon sujet reste le même : est-ce que cette entreprise a quelque chose d'assez intéressant, précis et légitime pour qu'un journaliste décide d'en parler ?
Si la réponse est non, le fait que Google ait lancé AI Mode ne changera rien.
Pourquoi une retombée média peut-elle devenir intéressante dans une stratégie Google AI ?
Déjà parce qu'elle existe ailleurs que sur votre site.
Ça paraît tout bête. Mais pour moi, c'est le point de départ.
Votre entreprise peut écrire : « nous sommes experts de ce sujet ».
Évidemment. C'est votre site.
Maintenant, un média indépendant publie une interview de votre dirigeant, reprend vos données ou vous demande votre analyse sur cette même expertise.
Là, votre nom et votre sujet commencent à exister ensemble dans un autre environnement.
Et les données deviennent intéressantes : sur 75 000 marques analysées, les mentions de marque sur le Web présentent une corrélation de 0,709 avec la visibilité dans AI Mode et de 0,656 avec AI Overviews .
Je précise immédiatement : une corrélation n'est pas une garantie.
Une interview dans un grand média ne vous donne pas un ticket pour apparaître demain matin dans un Aperçu IA.
En revanche, cela confirme quelque chose que je trouve très cohérent : une marque qui existe réellement sur le Web ne vit pas uniquement dans les pages qu'elle écrit elle-même.
Et Google continue justement à renforcer les passerelles entre ses réponses générées et le Web, avec davantage de liens vers des contenus originaux, des perspectives éditoriales et même un signal « Highly Cited » pour certains contenus fortement repris .
Pour moi, le message est assez clair : produire une vraie information et réussir à la faire circuler reste beaucoup plus intéressant que fabriquer du contenu en série.
Il faut donc viser les médias déjà utilisés par les IA ?
Oui et non. Et surtout pas de manière mécanique.
Je peux regarder les médias qui ressortent régulièrement dans les moteurs génératifs. C'est une information utile.
Très bien.
Mais si votre sujet n'a rien à faire dans l'un de ces médias, je ne vais pas inventer un angle juste pour cocher une case GEO.
Un journaliste n'est pas un emplacement publicitaire.
Il faut que le sujet corresponde à sa rubrique, à son audience et à ce qu'il traite réellement.
C'est d'autant plus important que 72 % des journalistes estiment que moins d'un quart des pitchs reçus sont réellement pertinents .
Donc ma logique est assez simple.
D'abord : où votre expertise a-t-elle éditorialement sa place ?
Ensuite : parmi ces médias, lesquels construisent aussi une présence intéressante autour de vos sujets dans Search et les moteurs IA ?
L'ordre est important. On part de la pertinence éditoriale. Pas d'une liste de domaines à obtenir coûte que coûte.
Et concrètement, comment travailles-tu les RP pour une stratégie GEO ?
Je commence par discuter avec Alexandre.
Lui me dit : « Sur ce sujet, le client n'existe quasiment pas dans les réponses. Ses concurrents, oui. »
Très bien. À moi de regarder s'il y a quelque chose de médiatiquement intéressant derrière.
Une donnée interne ? Une étude ? Un dirigeant avec une opinion claire ? Une évolution du marché ? Une expérience terrain ?
Puis je cherche qui pourrait réellement vouloir en parler.
Et là, je préfère largement dix journalistes très bien choisis à mille adresses récupérées dans une base.
Les pratiques des rédactions vont dans ce sens : 78 % des journalistes considèrent qu'un pitch devient vraiment pertinent lorsqu'il concerne directement la communauté de leur audience .
Et une fois le bon sujet trouvé, inutile d'écrire un roman.
69 % préfèrent des pitchs de moins de 200 mots .
Ça me va très bien.
Un angle. Pourquoi maintenant. Pourquoi ce journaliste. Ce qu'on peut lui apporter.
Puis on laisse la relation faire son travail.
Si une interview sort, qu'une étude est reprise ou qu'une expertise commence à être associée publiquement à la marque, l'information revient ensuite côté GEO.
Alexandre regarde : est-ce que de nouvelles sources apparaissent ? Est-ce que la marque gagne en présence ? Est-ce que sa part de voix évolue ?
Moi, je regarde autre chose : est-ce que les journalistes commencent à identifier spontanément cette entreprise comme une source crédible sur son sujet ?
Quand les deux commencent à bouger ensemble, là, ça devient vraiment intéressant.
Mon travail : faire en sorte que votre expertise mérite d'être reprise, puis la présenter aux bonnes rédactions.
Angles, journalistes, pitchs, interviews, études, porte-parole et retombées : je travaille les sources externes dans lesquelles votre marque peut légitimement prendre la parole.
Votre site parle de vous. Faisons aussi parler les autres.
Alexandre travaille votre visibilité dans ChatGPT, Gemini, Perplexity, AI Overviews et AI Mode. Morgane développe vos angles, vos prises de parole et votre présence dans les médias. Deux métiers. Une seule stratégie.
GEO + RP dans la même stratégie
Pour travailler à la fois ce que votre marque publie et ce que les autres publient à son sujet.
Pourquoi réunir les deux ?
Parce qu'une marque ne devient pas une référence uniquement en répétant son expertise sur son propre site. Nous travaillons les contenus que les moteurs peuvent comprendre, puis les sujets qui peuvent aussi vivre dans des médias et des sources tierces. Et nous regardons ensuite si votre présence évolue réellement dans les IA.
Vous voulez être visible dans Google AI ? Commençons par ce que l'on sait vraiment.
AI Overviews, AI Mode, query fan-out, SEO, GEO, sources, mentions de marque, Search Console, AthenaHQ et relations presse : voici les questions qui reviennent lorsque l'on commence à regarder sérieusement comment une marque peut gagner en visibilité dans les expériences génératives de Google.
Quelle différence entre Google AI Overviews et AI Mode ?
Les deux utilisent l'IA générative dans Google Search. Mais l'expérience n'est pas tout à fait la même.
Un AI Overview propose une synthèse directement dans la page de résultats lorsque Google estime qu'elle peut aider à comprendre rapidement un sujet.
AI Mode va plus loin. Vous pouvez poser une question détaillée, continuer la conversation et ajouter de nouvelles contraintes sans repartir de zéro.
Et ce n'est plus un sujet réservé aux États-Unis : les Aperçus IA et le Mode IA sont disponibles en France depuis le 22 juillet 2026 .
AI Mode utilise notamment le query fan-out, qui génère plusieurs recherches connexes en parallèle afin d'explorer différents sous-thèmes d'une même question .
C'est une différence importante pour le référencement. Votre page ne répond plus seulement à une requête. Elle peut entrer dans un ensemble beaucoup plus large de recherches intermédiaires.
Comment apparaître dans Google AI Overviews et AI Mode ?
Il n'existe pas de formulaire permettant de demander une place dans un AI Overview.
Première étape : votre page doit déjà fonctionner correctement dans Google Search.
Pour être éligible, une page doit être indexée et pouvoir apparaître dans Google Search avec un extrait .
Ensuite viennent les sujets que l'on connaît déjà en SEO : crawl, architecture, maillage interne, qualité de la page, contenu utile et accessibilité technique.
Mais cela ne suffit pas à garantir une apparition.
Même lorsqu'une page respecte toutes les exigences, son indexation et son affichage dans une réponse générative ne sont jamais garantis .
C'est précisément pour cette raison que nous parlons de stratégie de visibilité. Nous travaillons les conditions favorables. Nous ne vendons pas une place réservée dans AI Mode.
Quelle différence entre SEO et GEO pour Google AI ?
Pour Google, le SEO reste le socle.
Ses fonctionnalités génératives s'appuient sur les systèmes de classement et de qualité de Google Search ainsi que sur les pages présentes dans son index .
Le GEO ajoute une autre lecture.
Nous ne regardons plus seulement : « cette page se positionne-t-elle sur ce mot-clé ? »
Nous regardons aussi : quelles questions déclenchent une réponse générée ? Quels sous-thèmes sont explorés ? Quelles marques apparaissent ? Quelles pages deviennent des sources ? Quels concurrents reviennent ?
Le SEO travaille notamment la visibilité des pages. Le GEO ajoute la visibilité de la marque, des sources et de l'expertise dans la réponse générée.
Les deux disciplines ont donc énormément de terrain en commun. Elles n'observent simplement pas exactement le même résultat.
Faut-il un fichier llms.txt ou un Schema spécial pour Google AI ?
Non.
Et c'est une question que l'on entend beaucoup.
Pour Google Search, un fichier llms.txt n'améliore ni la visibilité ni le classement dans AI Overviews ou AI Mode .
Vous pouvez en utiliser un pour d'autres services qui le prennent en charge. Google Search, lui, l'ignore.
Même chose pour le balisage : aucun Schema.org spécifique n'est requis pour apparaître dans les fonctionnalités d'IA générative .
Les données structurées classiques restent intéressantes lorsqu'elles correspondent réellement au contenu et permettent l'accès à des fonctionnalités Search existantes.
Mais il n'existe pas aujourd'hui de balise « please-cite-me-in-AI-Mode ».
Et pour les FAQ en particulier, Google a supprimé l'affichage des FAQ rich results de ses résultats de recherche en mai 2026 .
Cette FAQ reste donc utile pour vos lecteurs, votre couverture sémantique et la précision de vos réponses. Pas pour déclencher un ancien accordéon enrichi dans la SERP.
Quel type de contenu fonctionne le mieux pour Google AI ?
Pas forcément le contenu le plus long.
Pas forcément celui qui répète le plus souvent votre mot-clé non plus.
Le point intéressant est ailleurs : les contenus uniques, fondés sur une véritable expérience, une expertise ou un point de vue original sont explicitement privilégiés par les recommandations pour la recherche générative .
Exemple très concret.
Écrire une énième page « 10 conseils pour choisir une agence » apporte peu si les dix conseils existent déjà partout.
Une étude propriétaire, un benchmark, une méthodologie, des données internes, un test réel, un retour d'expérience ou l'avis précis d'un expert apportent beaucoup plus de matière.
Il n'existe pas non plus de longueur parfaite : découper artificiellement un texte en petits blocs pour les IA n'est pas nécessaire et aucune longueur idéale n'est recommandée .
Et le contenu ne s'arrête plus au texte : des images et vidéos pertinentes peuvent elles aussi devenir des points d'entrée supplémentaires dans les expériences génératives .
Qu'est-ce que le query fan-out change pour le SEO ?
Beaucoup de choses.
Prenons une personne qui cherche : « quelle agence choisir pour améliorer ma visibilité dans les IA ? »
AI Mode peut aller chercher en parallèle des informations sur les agences, les méthodes GEO, les outils de mesure, les prix, les comparaisons, les avis ou les critères permettant de sélectionner un prestataire.
C'est le principe du query fan-out : plusieurs requêtes reliées sont générées simultanément pour aller récupérer des informations complémentaires .
Pour une stratégie éditoriale, cela change la manière de regarder un sujet.
Nous devons comprendre le territoire complet autour de l'intention principale : définitions, problèmes, critères, objections, comparaisons, cas particuliers, preuves et questions suivantes.
Mais attention à l'excès inverse.
Couvrir un sujet profondément, oui. Fabriquer cent pages quasiment identiques, non.
Les backlinks suffisent-ils pour apparaître dans Google AI ?
Non.
Les backlinks restent un élément important du Web et du SEO. Mais la visibilité générative ne se résume pas à collectionner des domaines référents.
Sur un échantillon de 75 000 marques, les mentions de marque sur le Web présentent une corrélation de 0,709 avec la visibilité dans AI Mode et de 0,656 avec AI Overviews .
Dans la même analyse, le simple volume de pages d'un site n'affiche qu'une corrélation d'environ 0,194 avec la visibilité IA .
Ça mérite une petite pause.
Publier davantage ne signifie donc pas automatiquement être davantage visible.
Il faut aussi rester rigoureux : corrélation ne signifie pas causalité.
Ces chiffres ne prouvent pas qu'obtenir dix mentions supplémentaires fera mécaniquement monter votre part de voix dans AI Mode.
Ils montrent en revanche pourquoi nous regardons la présence globale d'une marque sur le Web, et pas seulement le nombre de pages qu'elle possède ou le volume brut de liens.
Les relations presse peuvent-elles aider le référencement dans les IA ?
Elles peuvent contribuer à construire l'écosystème externe de la marque.
Mais une retombée presse ne garantit jamais une citation dans AI Mode.
Ce qui devient particulièrement intéressant, c'est la place occupée par les sources éditoriales dans les réponses génératives.
Et dans le même corpus, les contenus journalistiques représentaient 27 % des liens cités, contre seulement 0,3 % pour les contenus payants et advertoriaux .
Ces données ne portent pas spécifiquement sur Google AI Mode. Elles permettent en revanche de comprendre un phénomène plus large : les moteurs génératifs s'appuient largement sur des informations publiées ailleurs que sur le site officiel d'une marque.
C'est précisément la logique GEO + RP de Kontenu.
Votre site construit l'expertise. Les relations presse lui donnent davantage d'occasions d'exister dans des sources indépendantes.
Comment mesurer sa visibilité dans AI Overviews et AI Mode ?
Bonne nouvelle : la mesure a beaucoup progressé en 2026.
Depuis le 31 août, le rapport Search Console consacré aux fonctionnalités d'IA générative est disponible pour tous les sites dans le monde .
Il permet notamment de suivre : les impressions, les pages apparues, les pays, les appareils et l'évolution dans le temps.
Depuis le 24 septembre 2026, les recherches multimodales peuvent également être analysées grâce à un filtre dédié dans les rapports Search et Generative AI .
C'est précieux. Mais cela ne répond pas à toutes les questions.
Search Console vous montre l'exposition de vos URLs. Pour comprendre votre place face aux concurrents, nous complétons avec un suivi de prompts : mentions, citations, sources et part de voix.
Les deux lectures sont complémentaires. Une impression Google et une mention explicite de votre marque ne sont pas le même KPI.
Quels outils utiliser pour suivre son référencement Google AI ?
Nous commençons par Google Search Console.
C'est l'outil qui donne accès aux données officielles de visibilité de votre propre site dans les fonctionnalités génératives de Search.
Pour observer les réponses à un corpus de prompts, nous utilisons aussi AthenaHQ pour suivre la présence de marque, les concurrents, les citations, les sources et la part de voix dans le temps .
Des plateformes comme les outils de suivi dédiés à Google AI Mode permettent aussi d'explorer la présence d'une marque et les sources visibles à grande échelle.
Mais il y a une limite à connaître.
aucun outil tiers n'a accès aux métriques internes de classement ou aux systèmes d'IA de Google .
Un outil GEO mesure donc ce qu'il peut observer : les réponses, les occurrences, les sources, les citations et leurs évolutions.
Il ne lit pas le cerveau de Google. Et il vaut mieux se méfier de quelqu'un qui prétend le contraire.
Peut-on devenir une « source préférée » dans AI Overviews et AI Mode ?
Oui, dans certains cas.
Google dispose désormais d'une fonctionnalité permettant à un utilisateur de choisir certains sites comme sources préférées.
Lorsqu'un site éligible est sélectionné, son contenu peut être davantage mis en avant avec un badge « Préféré » dans AI Overviews et AI Mode .
La fonctionnalité ne fonctionne pas au niveau d'un simple article. seuls les domaines et sous-domaines éligibles peuvent être proposés comme sources préférées, pas un sous-répertoire isolé .
Cela ouvre une piste intéressante pour les éditeurs, médias et marques qui publient régulièrement de vrais contenus éditoriaux.
Mais là encore : être éligible ne signifie pas être systématiquement affiché.
Peut-on garantir une apparition dans Google AI Overviews ou AI Mode ?
Non.
Ni Kontenu, ni une agence SEO, ni un logiciel GEO ne peut réserver une place dans une réponse générée par Google.
Même si votre page respecte toutes les bonnes pratiques, Google ne garantit ni l'exploration, ni l'indexation, ni l'affichage d'un contenu dans ses résultats et fonctionnalités génératives .
Notre travail porte donc sur ce qui peut réellement être amélioré : architecture technique, contenus originaux, profondeur des sujets, expertise, données, maillage, autorité de marque, sources externes et couverture médiatique.
Ensuite, nous mesurons.
Votre site gagne-t-il des impressions dans les fonctionnalités génératives ? Votre marque apparaît-elle sur davantage de prompts ? De nouvelles pages sont-elles citées ? Votre part de voix progresse-t-elle ? Vos concurrents occupent-ils toujours le même terrain ?
C'est beaucoup moins spectaculaire qu'une promesse de « position 1 dans AI Mode ». C'est aussi beaucoup plus sérieux.