Kippy : de 3 % à 12,6 % de part de voix IA
Au départ : 3 % de part de voix IA
et 5 % de taux de mention.
Quelques mois plus tard :
12,6 %, une position moyenne de 1,7
et Kippy EVO dans une réponse ChatGPT
à une requête générique.
En parallèle,
une trentaine de retombées presse.
Cas mené par Morgane Plantrou & Alexandre Montenon
On ouvre l'audit. Kippy part de loin.
Première question : quand quelqu'un cherche un GPS, est-ce que les IA pensent à Kippy ?
On regarde ChatGPT, AI Mode, AI Overviews et Perplexity. Et le premier constat tombe assez vite : pas assez souvent.
Premier chiffre : Kippy est 7e.
On regarde le classement.
Tractive prend déjà 37,9 % de la part de voix IA. Whistle et Garmin suivent avec 15,2 % chacun.
Et Kippy ?
3,0 %.
Là, on comprend mieux le problème.
Quelqu'un qui demande déjà Kippy peut évidemment tomber sur Kippy. Ce qu'on veut, c'est que la marque entre dans la réponse quand personne ne pense encore à la citer.
Puis on sépare les moteurs. Et là, autre surprise.
Kippy n'a pas du tout la même visibilité partout.
ChatGPT et AI Mode : 10 %.
AI Overviews et Perplexity : 0 %.
Donc non, on ne va pas travailler « la visibilité IA » comme un gros bloc flou. On va regarder moteur par moteur ce qui empêche Kippy de ressortir.
Kippy ressort quand on cherche Kippy. On veut qu'il ressorte quand on cherche un GPS.
Et pour ça, on va regarder les questions qui comptent vraiment : comparatifs, prix, autonomie, précision, sécurité, fonctionnalités et choix du produit.
Puis on cherchera ce que Kippy doit publier, préciser et rendre citable pour gagner sa place dans les réponses.
L'audit nous dit où ça bloque. Après, on donne plus de matière aux IA.
À ce stade, on pourrait publier trois articles de blog, glisser « meilleur GPS pour chien » dans quelques titres et attendre.
On préfère faire autrement : travailler les questions, les comparaisons, les preuves et les sources que les moteurs peuvent réellement réutiliser.
On cartographie les vraies questions
GPS pour chien, GPS pour chat, abonnement, autonomie, précision, sécurité, activité, comparatifs avec Tractive et Weenect.
On cherche pourquoi Kippy perd
Une réponse manque ? Un chiffre ? Une comparaison ? Une caractéristique produit ? Une source extérieure ?
On traite le trou, pas simplement le mot-clé.
On renforce la matière publiée
Pages produit, réponses techniques, prix, abonnements, cas d'usage, données factuelles et comparaisons deviennent plus faciles à comprendre et à citer.
On fait aussi exister Kippy ailleurs
On développe des contenus tiers dans lesquels Kippy apparaît face à d'autres solutions, sur les questions que les utilisateurs posent réellement.
On ne voulait pas seulement que Kippy parle de Kippy.
On voulait que la marque existe aussi dans des contenus externes, là où quelqu'un compare plusieurs solutions avant de choisir.
Kippy entre dans une vraie question de catégorie.
Ici, le sujet n'est pas : « découvrez Kippy ».
Le lecteur cherche quel GPS peut répondre à son besoin.
C'est précisément ce qui nous intéresse. Kippy apparaît dans un contenu tiers, au milieu d'un raisonnement de comparaison et de choix.
Pour une stratégie GEO, ce contexte compte : la marque existe dans une réponse qui peut être utile bien avant que l'utilisateur connaisse déjà son nom.
Là, on met directement les deux marques face à face.
Poids, autonomie, suivi LIVE, clôture virtuelle, abonnement, activité.
On ne dit pas seulement que Kippy existe. On lui donne une place précise dans un raisonnement comparatif.
C'est le type de contenu qu'on veut multiplier : des pages tierces, documentées, capables d'apporter du contexte autour de Kippy et de ses concurrents.
On ne regarde pas un seul chiffre. On regarde où Kippy gagne vraiment du terrain.
Quelques semaines plus tard, on retourne dans les données.
La question n’est plus seulement : « Est-ce que Kippy apparaît ? »
On veut savoir sur quels moteurs, à quelle position, et avec quelle part de voix.
Kippy ne progresse pas de la même façon partout.
Google affiche la présence la plus forte. Perplexity suit. ChatGPT reste plus bas.
C’est exactement pour ça qu’on évite de parler d’une « visibilité IA » globale comme si tous les moteurs fonctionnaient pareil. On suit chaque environnement séparément.
La marque est plutôt bien placée.
Position moyenne observée : 1,7.
Moyenne concurrente : 2,6.
Ça nous apprend quelque chose d’important : le problème n’est pas forcément la place de Kippy une fois dans la réponse. Le vrai sujet reste la fréquence à laquelle il y entre.
Kippy atteint 12,6 % sur la mesure du 23 septembre.
Tractive reste devant à 42,2 %.
Weenect suit à 35,7 %.
Le rapport de force n’est donc pas renversé. Mais Kippy occupe désormais une place mesurable dans le paysage concurrentiel suivi.
Quand Kippy entre dans une réponse, il sait déjà bien se placer.
La suite du travail est donc assez claire : augmenter le nombre de situations dans lesquelles la marque est considérée, sans perdre la qualité de positionnement déjà observée.
Kippy apparaît davantage. Mais qui nourrit vraiment les réponses ?
Là, on change légèrement de question.
On ne regarde plus seulement si la marque est mentionnée.
On cherche quels domaines, quelles pages et quelles sources les moteurs utilisent autour de Kippy et de ses concurrents.
Tractive et Weenect ne reposent pas uniquement sur leur propre site.
Autour d’eux, on retrouve davantage de domaines, de pages tierces et de contenus capables d’alimenter les réponses génératives.
Pour Kippy, le réseau est plus resserré.
Et là, on comprend pourquoi le travail ne peut pas s’arrêter à kippy.eu.
Si on veut augmenter la visibilité de la marque, il faut aussi multiplier les endroits crédibles où les moteurs peuvent rencontrer Kippy.
Pas cent liens. De bonnes sources au bon endroit.
- des comparatifs où Kippy est réellement évalué ;
- des contenus spécialisés sur les GPS pour animaux ;
- des médias capables d’apporter une source tierce crédible ;
- des pages qui documentent prix, autonomie, sécurité et usages ;
- des sources qui existent indépendamment du discours de la marque.
C’est là que le GEO commence à rejoindre un autre métier de Kontenu : les relations presse.
Jusqu'ici, on a créé de la matière. Maintenant, on veut aussi que d'autres parlent de Kippy.
On peut optimiser le site, publier des contenus GEO et construire des comparatifs.
Mais à un moment, on a besoin de sortir du discours de la marque.
C'est là que les relations presse entrent dans le jeu. Et sur Kippy, on a obtenu une trentaine de retombées presse.
Parmi elles, cette retombée autour du Kippy Cat 2.
Et là, quelque chose change.
Ce n'est plus Kippy qui présente seul son produit.
Un média parle du GPS, de son fonctionnement, de ses caractéristiques et de ce qu'il apporte concrètement au propriétaire d'un chat.
On crée donc une nouvelle trace publique autour de la marque, publiée en dehors de kippy.eu.
- fonctionnement du GPS ;
- localisation et suivi ;
- autonomie du produit ;
- alertes et zone de sécurité ;
- suivi de l'activité ;
- caractéristiques du boîtier ;
- fonctionnement de l'abonnement.
On cherche le bon angle, les bonnes preuves et les bonnes rédactions. Puis on pitche, on relance, on répond aux demandes et on facilite le travail journalistique.
On gagne une source tierce supplémentaire qui décrit Kippy avec ses propres mots, ses propres informations et son propre contexte éditorial.
Est-ce que ces retombées garantissent que ChatGPT, Gemini ou Perplexity vont les utiliser ?
Non.
En revanche, avec une trentaine de publications obtenues, Kippy ne dépend plus uniquement de ce qu'il raconte sur son propre site. L'écosystème de sources autour de la marque devient plus riche.
Le GEO travaille ce que Kippy publie. Les RP développent aussi ce que d'autres publient sur Kippy.
D'un côté, on rend les contenus de la marque plus clairs, plus précis et plus faciles à exploiter.
De l'autre, on développe des sources tierces, des mentions, des articles et des prises de parole autour de Kippy.
« Quel est le meilleur GPS pour chien ? » Cette fois, Kippy est dans la réponse.
On ne tape pas « Kippy ». On ne demande pas un avis sur Kippy. On ne donne aucun indice à ChatGPT.
On pose simplement une question de catégorie, comme pourrait le faire quelqu'un qui cherche son prochain GPS pour chien.
Kippy EVO entre dans la shortlist.
ChatGPT retient trois modèles : Tractive DOG 6, Weenect XS et Kippy EVO.
Kippy apparaît sans être demandé.
La requête ne contient aucun nom de marque.
ChatGPT doit choisir lui-même les solutions qu'il juge pertinentes pour répondre.
Et cette fois, Kippy fait partie des trois produits sélectionnés.
Kippy entre dans une question de catégorie.
Dans l'audit initial, la marque partait avec 3 % de part de voix IA.
Ici, elle n'est plus uniquement retrouvée lorsqu'un utilisateur tape son nom.
Elle apparaît face à ses concurrents directs dans une vraie requête de choix.
Le signal intéressant n'est donc pas seulement la troisième place. C'est le fait que Kippy entre dans la réponse alors que personne ne l'a demandé.
Avant, il fallait penser à Kippy. Maintenant, ChatGPT peut y penser aussi.
Une réponse générative peut varier selon le moment, le modèle et le contexte.
C'est pour ça qu'on continue à suivre les prompts, les mentions, les citations, les sources et la part de voix dans le temps.
Kippy apparaît davantage. Mais avec quelle image de marque ?
Là, on ne compte plus seulement les mentions ou la part de voix IA.
On regarde les caractéristiques que les réponses génératives associent spontanément à Kippy. Les bonnes comme les moins bonnes.
Le suivi santé commence à devenir un vrai territoire Kippy.
C’est le trait positif le plus souvent associé à la marque : 22 %, contre 9 % dans le benchmark concurrent.
On retrouve aussi Kippy sur des sujets très concrets :
- coût de l’abonnement ;
- autonomie ;
- couverture réseau ;
- précision du tracking ;
- fréquence de mise à jour GPS.
L’abonnement revient beaucoup trop souvent comme objection.
Le coût de l’abonnement apparaît dans 33 % des traits négatifs associés à Kippy, contre 8 % chez les concurrents.
D’autres sujets reviennent aussi :
- prix d’achat initial ;
- autonomie ;
- précision du tracking ;
- couverture réseau ;
- engagement lié à l’abonnement.
L’abonnement ressort à la fois en positif et en négatif.
Ça pourrait sembler contradictoire.
En réalité, ça nous dit surtout que le prix et l’abonnement occupent une place importante dans la manière dont les IA racontent Kippy.
Donc on ne cherche surtout pas à faire disparaître le sujet. On cherche à mieux l’expliquer : ce qui est inclus, pourquoi l’abonnement existe, les différences entre les formules et ce que le client obtient en échange.
On veut aussi comprendre avec quels arguments Kippy entre dans la tête des IA.
Une marque peut gagner en part de voix et rester associée à une objection mal traitée.
C’est pour ça qu’on suit aussi les perceptions, les caractéristiques produit, les objections et les thèmes qui reviennent dans les réponses.
Une surprise : les IA ne vont pas chercher uniquement les articles de blog.
On ouvre la liste des contenus cités et on regarde ce qui remonte vraiment.
Pages produit, tarifs, présentation de la marque, contenus techniques, documentation : tout ce qui répond clairement à une question peut devenir utile.
Les pages commerciales comptent aussi.
Dans les contenus cités, on retrouve notamment des pages produit, des pages de prix et des pages de présentation.
Donc une page conçue pour vendre peut aussi avoir un rôle GEO si elle répond précisément aux questions que les moteurs rencontrent.
Même un contenu très technique peut devenir utile.
On retrouve aussi des contenus de support, des informations techniques et de la documentation.
Si quelqu’un pose une question précise, le moteur peut préférer une page très factuelle à un long article éditorial.
On ne travaille donc pas une poignée de pages au hasard.
On regarde un écosystème beaucoup plus large : ce que les moteurs trouvent, ce qu’ils citent, et ce qu’ils utilisent autour de la catégorie.
Puis on revient sur Kippy avec une question simple :
quelles pages méritent d’être renforcées parce qu’elles ont déjà une chance d’entrer dans les réponses ?
C’est là qu’on choisit ce qu’on enrichit, ce qu’on restructure, ce qu’on relie mieux et ce qu’on laisse tranquille.
En GEO, une bonne page n’est pas forcément un article. C’est une page qui répond bien.
Produit, tarif, guide, support, documentation : le format change.
Ce qui compte, c’est que l’information soit claire, précise, accessible et suffisamment utile pour être réutilisée.
On n'a pas appris aux IA à réciter Kippy. On a donné à la marque plus de raisons d'entrer dans leurs réponses.
Contenus GEO, comparatifs, sources tierces, relations presse et suivi des prompts : on a travaillé plusieurs terrains en même temps.
Au départ, Kippy est presque absent du paysage IA suivi.
- 3,0 % de part de voix IA
- 5 % de taux de mention
- 7e marque du classement observé
- 0 % de présence observée sur AI Overviews et Perplexity dans l'échantillon initial
Le problème est clair : Kippy ressort trop peu quand l'utilisateur ne pense pas déjà à la marque.
Quelques mois plus tard, la situation n'est plus la même.
- 12,6 % de part de voix sur la mesure observée
- position moyenne : 1,7
- Kippy EVO apparaît parmi les trois modèles comparés par ChatGPT sur une requête générique
- une trentaine de retombées presse obtenues autour de la marque
Le rapport de force n'est pas renversé. Mais Kippy occupe désormais une place beaucoup plus visible dans l'écosystème suivi.
Avant, il fallait penser à Kippy. Maintenant, une IA peut penser à Kippy aussi.
Ça ne garantit pas qu'une marque sera citée demain, sur chaque prompt ou dans chaque moteur.
En revanche, on peut suivre sa présence, ses mentions, ses citations, ses sources, sa part de voix et les concurrents qui prennent encore de la place.